Samedi 1 août 2009
Jill Bolte Taylor est une neuro-anatomiste américaine, qui dit avoir eu la chance inpensable pour une spécialiste du cerveau, d'avoir un accident vasculaire cérébral et d'analyser ce qui lui arrivait

La présentation au forum TED en 2008 est émouvante



sous la vidéo, il est possible de choisir le sous titrage dans la langue de votre choix, y compris en français.

Elle a aussi  publié un livre , traduit en plein de langues. En français, le livre est
"voyages au dela de mon cerveau"

Je l'achète vite fait



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Samedi 25 juillet 2009


La preuve amusante que n'importe qui peut devenir chirurgien ...

Surtout s'il se trouve sur la base Concordia située en Antarctique, sur le camp d'hiver, totalement coupé du monde.

http://zeclarr.hautetfort.com/

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Samedi 25 juillet 2009
La vie d'un accompagnant de cérébrolésé est une douloureuse et permanente découverte et un chemin de souffrance pour l'aidant aussi.

La première rengaine, difficile à accepter, mais aussi difficile à étouffer, m'accompagne en sourdine. C'est dur d'être tellement mal accompagnée que l'on se sent si seule. C'est dur de ne jamais être seule dans la réalité de tous les jours, et pourtant de se sentir tellement dans la solitude.

L'homme qui est à mes côtés n'a plus rien de commun avec celui que j'ai épousé, il y a 29 ans. En pratique, ce n'est plus mon mari. L'amour a fondu petit à petit, devant l'incapacité de l'homme à alimenter au moins l'ardeur de mon investissement par une reconnaissance de ce qui est fait pour lui à chaque moment de ma vie. Même s'il n'en a pas conscience, il est le centre de tout, parce que chaque décision tient compte de sa présence et de son handicap. Mais justement, il n'en a pas conscience, et c'est un énorme, un incommensurable facteur de souffrance pour l'aidant, comme une négation permanente de tous ses efforts. L'entourage mesure certes un peu l'effort investi, mais trouve cela somme toute, dans l'ordre des choses. C'est seulement celui qui agit, qui devient le vrai comptable des efforts qu'il met en oeuvre, parce que ses efforts utilisent la puissance de son énergie personnelle, et qu'il est le seul à vraiment comptabiliser.

Après des années, 7 ans en ce qui me concerne, je me retrouve dans une vision d' impuissance, et ne vois pas comment en sortir. L'impasse relationnelle est quasi totale entre le père et mari, tout entier à sa nouvelle vie de handicapé, muré dans ses déficits de parole, de cognition et surtout de sentiments. Et la mère, qui gagne la vie, assure l'ensemble de la logistique et des tâches administratives, et doit par ailleurs ajouter des fonctions paternantes de subsitution à son classique rôle de mère. L'aidant se retrouve aussi en situation de prendre toutes les décisions. Et en conséquence, conséquence normale, mais dure à accepter, le fait de prendre toutes les décisions conduit inévitablement à ce que les décisions soient critiquables et critiquées.

Et puis la mère, avec tant de fonctions dans la famille, n'est plus femme. Ni pour son mari, ni pire encore, à ses propres yeux. Comment avoir envie de plaire, fut ce à un autre ? d'ailleurs est ce encore possible ? Et pire, dans le cas ou ce serait possible, est-ce envisageable de retrouver du bonheur auprès d'un autre sans culpabiliser, sans se sentir traître ?

Cet aidant, moi, ou un autre comme moi, entre dans un monde de souffrance, de solitude, et ne voit pas comment il en sortirait. Parce que malgré la vie sociale, malgré les activités, les enfants, les tentatives de continuer une vie aussi normale que possible, l'aidant est pris au piège de l'aide. Il peut, comme je le fais, rêver de s'en libérer, de se séparer... mais c'est entrer dans un autre piège, celui d'avoir failli à ses responsabilités, celui d'avoir abandonné dans cet état l'homme que l'on a autrefois (avant ça), tant aimé, et que, notamment pour cette raison là, on ne peut pas envisager de laisser tomber...




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Mercredi 1 juillet 2009
Allo docteur, je voudrais prendre rendez vous avec vous...

      -   Bien Madame, j'ai de la place Mardi prochain a 16 heures

Euh non docteur Mardi prochain a 16 heures, je ne peux pas venir, parce que vous comprenez  je dois chercher les zenfants à l'école

     - ah oui, je comprends, je vous ai déja vue en consultation ou bien venez          vous pour la première fois ?

Je suis Madame Muc... , non je ne vous ai jamais vu, docteur

    - Madame Muc? mais ce n'est pas vous qui avez déja pris 3 rendez vous depuis un mois, rendez vous auxquels vous n'êtes pas venue ? Ah si pardon, vous êtes venue une fois, mais avec 2 heures de retard,
et vous avez protesté parce que je ne pouvais pas vous recevoir ?


Oui docteur, c'est moi, mais la, il faut vraiment que je vous voie, parce que j'ai mal depuis un an, ça devient vraiment urgent. Je veux vraiment vous voir tout de suite.

- OK madame, mais venez tout de suite, parce que je dois partir en visite dans 20 minutes...

20 minutes plus tard, le médecin part pour ses visites. Madame Muc n'a pas pointé le bout de son nez.

le lendemain:
Allo, docteur, hier vous étiez parti quand je suis arrivée, pourtant je m'étais dépêchée, mais le bus n'arrivait pas et le métro s'était mis en grêve brutalement.

- Oui Madame, seulement je vous avais bien indiqué 20 minutes, pas plus, et j'ai du partir comme prévu

Je comprends docteur, mais il faut vraiment que je vous voie. Tout de suite est ce possible?

- Hélas non madame Muc, car je m'absente ce soir pour quelques jours. A la rigueur si vraiment votre cas est urgent, je vous rajoute en fin de consultation, vers 20 heures

Ben non docteur, a 20 heures, je peux pas venir.

- Alors, je vous propose d'attendre la semaine prochaine et de venir voir le Dr Untel qui me remplace durant mon absence

Mais non docteur, je ne serai pas la la semaine prochaine, je pars en vacances aussi pour 2 mois. Aujourd'hui ce n'est vraiment pas possible ?

- Ecoutez madame, vous comprenez bien que je vous ai attendue hier inutilement, que vous avez manqué plusieurs rendez vous, et qu'il m'est impossible de vous recevoir aujourd'hui

Evidemment , je m'en doutais bien docteur, que vous ne voulez pas prendre les patients qui sont à la CMU.....



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Mercredi 24 juin 2009
Mon blog se retrouvant classé dans les 8600 premiers blogs d'overblog (mais je suppose que tout blog un peu fréquenté est présent dans ce classement), j'ai cliqué sur l'étoile qui suit mon numéro de place

Ce qui m'a projeté dans l'univers du peloton de tête.

La découverte des 20 premiers blogs les plus fréquentés met tout à fait en évidence les vraies préoccupations qui occupent les têtes des autres, mais aussi probablement les notres aussi puisque nous sommes censés être comme les autres

Les blogs les plus attractifs ne sont pas ceux qui philosophent sur la vie et ses joies,  ni ceux qui se peinent sur la vie et ses vicissitudes. Ce ne sont pas ceux qui racontent des histoires de coeur, ou de cul. Pas de trace de politique dans les premiers. Pas de sujet d'information. Pas de psy non plus !

Les sujets qui dominent dans les 20 premiers blogs d'overblog sont de 2 ordres



- la couture (beurk...). En fait, le point de croix cela existe manifestement encore, malgré les souffrances que nous avons endurées pendant les cours de couture a l'école primaire.

En ce qui me concerne, coudre un bouton est déja un vrai challenge

(par contre, coudre une plaie, pas de souci, bien que j'ai pas pratiqué depuis un moment, je peux le refaire du jour au lendemain ! )



- vient ensuite...  la cuisine sous toutes ses formes, que ce soit dans le cadre d'un régime ou non. Les conseils culinaires sont un puissant aimant à blog, apparamment. Il est vrai que, contrairement au point de croix, l'activité mangeaison se reproduit inévitablement au moins 3 fois par jour, et concerne 100% du public








Ce qui démontre au moins une chose: l'importance de rester terre à terre, proche des préoccupations du grand public si on souhaite avoir de l'audience !

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Mardi 23 juin 2009


Tant un gastro en voit qu'une tournée de caca elle vous sert.

Certains ont  un caca qui coule, prélude d'une harmonieuse journée .
Mais d'aucuns mécontents auront eu ce matin un caca qui colle
voire même le caca qui cale

Faisons la différence entre ceux qui ont le caca qui calme
et les excités dont le caca clame
Ceux la toujours réclament
rien ne les calme
même si on les acclame


De tout temps chacun préfère un caca qui claque à un caca qui cloue
et puis, c'est sur, un caca qui clique vaut mieux qu'un caca qui cloque,
vous ne trouvez pas ,









Avec le caca,
chacun fait sa vie de tous les jours
par ou il évacue ses envies
Et c'est selon les personnages
le caca culte
le caca culotte
le caca culbute
le caca culasse
le caca culot
le caca calotte
ou le caca qui clabotte
voire qui barbote

c'était mon caca.. fouillage
né d'un ennui cacafardeux
au cours d'une interminable réunion de didirection










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Dimanche 21 juin 2009
bIEN QUE JE Connaisse a peu près tout de la nutrition, impossible de perdre un kilo depuis quelques années

Comme je regrette tout ce temps durant lequel je me suis trouvée grosse, trop grosse, toujours trop grosse, et de ce fait au régime permanent

Régimes incessants qui m'ont finalement conduite, comme toutes les autres, à prendre environ 1 kilo par année de mariage... sauf que vient le moment des comptes: 29 ans de mariage, cela fait bien 29 kilos

On pourrait croire qu'un médecin est capable de se raisonner, d'être en tout raisonnable. Eh bien non . Et pour moi, qui ai su arrêter de fumer sans aucune difficulté particulière, l'arrêt de surmanger est une gageure impossible, bien plus dure manifestement que l'arrêt du tabac.

Une chose est acquise: depuis que je ne fais plus de régime, après avoir dans une première phase pris 10 kilos, j'ai obtenu une stabilisation. Au moins 4 ans que je ne grossis plus.

Seulement une autre chose est certaine: si je mange moins, je ne maigris pas... Donc il est clair que si je veux maigrir je devrais commencer par une phase de starter qui me mette en déficit calorique pour quelques jours

Il est non moins clair que je suis totalement incapable de suivre une telle démarche

Et encore plus obscur que je ne comprends pas mon absence de motivation, balançant entre une furieuse et cruelle envie d'être moins grosse, et une non moins furieuse et cruelle réticence à faire quoi que ce fut en ce sens, sauf à y penser sans arrêt et a me lamenter sur ma triste silouhette de la grosse mémé croisée dans les glaces, rencontrée par surprise sur les photos, et que pourtant, je ne me crois pas être, dans je me refuse a être grosse dans ma tête..


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