Jeudi 21 mai 2009

Voici le règlement :

1.   Mettre le lien de la personne qui vous a taguée. Hello PUME, l'apprentie psy

2.  Mettre le règlement du tag et l’intégralité du questionnaire sur le blog.

3.  Le but de ce questionnaire est d’avoir votre vision de l’amitié afin de mener une étude (pour plus de renseignements, vous pouvez contacter le responsable : chezshy@gmail.com). Vous répondez aux questions que vous souhaitez, en détaillant ou non vos réponses. Toutes les remarques et tous les avis sont les bienvenus.

4.  Faire suivre le tag à qui vous voulez en indiquant le lien de leur blog.

5.  Prévenir les personnes taguées

 

 

1-Que  représente l’amitié pour vous ?

des êtres qui comptent énormément pour moi, et dont je sais que je compte aussi énormément pour eux

 

2- Qu’attendez-vous de vos amis ?  je n'en attends rien, parce que ce sont mes amis.

Ils n'ont plus à me le prouver.

 3- De quelle façon avez-vous rencontré la plupart de vos amis ? Avez-vous l’impression qu’il y a des circonstances plus propices que d’autres pour se faire des amis ?

Mes vrais amis sont mes amis d'enfance et de jeunesse. Jeune je m'entendais mieux avec les garçons, sans hésitation.

A plus de 50 ans, je découvre le plaisir de me faire des amiEs. Ce sont surtout des amies rencontrées dans mon travail, forcément c'est conjoncturel puisque travailler est ce que je fais le plus. J'aime découvrir la sensation de faire la "rencontre" de quelqu'un, de sentir que l'on est en communauté de pensée, de ressenti, d'émotions, et de se rapprocher tout naturellement.

4- Est-ce que vous avez (ou avez eu) beaucoup d’amis ? Est-ce qu’on peut être amis avec beaucoup de personnes en même temps ?

Je crois avoir pas mal d'amis, et la solidité des liens s'est affirmée lorsque nous avons eu des évènements familiaux dramatiques. J'ai ressenti avec intensité et bonheur leur présence, j'ai souffert des fuites de certains. Mais j'ai été éblouie et ébahie par leurs attentions, et leur compassion, et leur accompagnement.

J'avoue aussi avoir fait quelques efforts pour qu'ils restent proches de nous. Je ne me suis jamais plainte auprès d'eux. J'ai estimé que mes amis n'étaient pas la pour recueillir nos doléances, mais à l'inverse pour venir nous apporter des moments de joie et de détente partagées au milieu des ennuis . J'ai donc choisi de partager avec eux la joie de les voir , et pas les doléances de mes soucis. Je sais qu'ils ont compris combien c'est difficile pour moi.


5- L’amitié dans la durée ? ah oui, si ce n'est pas durable, et résistant à toutes les intempéries, et encore plus au temps, ce n'était pas de l'amitié.


6- Quelle est l’influence des différences et des ressemblances sur l’amitié (âge, culture, milieu social…)

Des ressemblances, des communautés d'intérêt, génèrent des amitiés de circonstances, celles que l'on croit durables, mais dont l'effritement est souvent facile.

Ceci dit, milieu social et en tous cas culture , sont des choses que je partage avec la plupart de  mes amis.

Par contre, la barrière de l'âge, je ne connais pas. Je suis toujours jeune dans ma tête, alors mes nouveaux amis sont tous plus jeunes que moi !


7- A partir de quel moment sait-on qu’une personne est un ami ?

quand on n'a pas de reproche à lui faire


8- Peut-on tout accepter d’un ami ? Est-ce qu’il y a des choses que l’on ne peut pas pardonner même à un ami ? Lesquelles ?

on ne peut tout accepter. Une de mes amitiés se distend actuellement, parce que mon amie dit toujours non à toutes les propositions, et qu'à un moment, on finit par ne plus avoir envie de proposer. Ceci dit, si elle revient vers moi, elle sera toujours mon amie.

9- Qu’est ce qui peut mettre fin à une amitié ?

l'indifférence


10- Quelles distinctions faites-vous entre copain et ami ?

les copains = des rencontres partagées

les amis = des partages rencontrés

11- Que pensez-vous de l’amitié par internet ?

j'en pense du bien, et j'ai testé grandeur nature le passage de l'internet au concret. Cependant, pas de vraie amitié, de l'affection, pas plus

12- Racontez-moi une amitié : comment elle a débuté, depuis combien de temps, qu’est ce qui a fait que ça a été une amitié, si vous ne voyez plus votre ami … ?

10 jours après ma dernière intervention de reconstruction du sein, suite à mon cancer, je me suis promis de passer à autre chose, de ne plus penser à ça. Et puis le téléphone a sonné. Marie était un peu mon amie, parce que nous avions une nounou partagée, avant qu'elle parte vivre en Chine quelques années. Ce matin la , Marie m'appelait au secours. On venait de lui découvrir ... un cancer du sein, bien sur. Une demi heure après, je rappelais mon cancérologue pour lui prendre tous les rendez-vous... Marie est mon amie. Et elle a 15 ans de moins que moi.


13- D’autres choses à dire ? (tout ce qui vous passe par la tête en rapport avec le sujet)


A mon tour de vous solliciter, mais ne vous croyez pas obligé …

http://www.adieumeskilos.com/

http://docteurvincent.blogspot.com/

http://grangeblanche.com/


http://psyblog.blogs.psychologies.com/blog_de_psy/

http://docteursachs.unblog.fr

 

http://jocelyncharles.over-blog.com/


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Jeudi 7 mai 2009
Le robot de Katie Kinzer vient nous montrer combien l'humain est peu méfiant, et prêt à aider, s'il est gratifié d'un sourire, fusse t'il de bois.

Le petit robot que vous voyez évoluer sur la vidéo se promenait dans Washington square, en plein New York . Seulement équipé d'une marche avant, il ne pouvait en aucun cas traverser tout le parc sans aide.


Les américains deviennent hystériques dès lors qu'ils voient un avion survoler leur ville. Par contre, posez dans un square un petit robot humanoïde, à l'air fragile et sympathique, muni d'un message indiquant sa destination, et vous voyez que pas un seul des passants n'a été effrayé, pas un seul n'a imaginé que cet objet puisse représenter un danger, voire contenir une bombe.




















Plusieurs expériences de cette sorte ont été réalisées, avec un résultat toujours positif. Les robots sont toujours arrivés à destination, et ont été écartés de leur chemin par de
s passants bienveillants quand ils les voyaient s'engager sur des passages dangereux. Un homme a même retourné le robot dans la direction opposée, lui disant tout haut; "tu ne peux aller par ce chemin, c'est dans la rue"

Cette présence inattendue dans la rue crée une histoire introuvable qui dépasse le pouvoir d'un simple objet technologique pour parler à l'intelligence humaine. Humanisé et vulnérable, ce robot s'adresse ainsi directement à l'empathie de ceux qu'il croise.



et voila finalement le trajet du robot dans le parc

 



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Mercredi 6 mai 2009
Ce soir, comme de nombreux soirs, j'ai posé une question à mon mari.. et n'ai pas obtenu de réponse.

Ce soir comme tant d'autres soirs, mon mari s'est endormi sur le canapé. Il a déja passé la moitié de l'après midi à somnoler sur ce même canapé; Aujourd'hui comme hier, et comme demain, c'est certain. Car mon mari est handicapé

Je ne peux pas m'y habituer. Il ne parle plus comme avant, ne réfléchit plus comme avant, ne vit plus comme avant, aphasique et diminué, suite à un accident vasculaire cérébral. Plus de 7 ans déja, des années que je n'ai pas vu filer. Plus de 7 ans que je ne me résouds pas. Lui non plus d'ailleurs. Il continue à se considérer normal, car il pense penser normalement. Sauf qu'il lui manque une grosse dose de raisonnement, et une absolue incompétence à associer les idées. Ce qui est notoire pour l'entourage ne l'étant pas pour lui, cela crée un permanent malentendu.

L'entourage, épouse, comme enfants, continue à souffrir. J'oublie sans relâche qu'après presque 30 ans de vie commune, dont 22 à tout débattre ensemble, ce temps est fini. Je continue à me tourner vers lui pour prendre son avis. Un réflexe archaïque. Une attitude toujours sanctionnée par une déception. Ou bien il s'est endormi, ou bien il n'a pas d'avis.

Sortir de ce cercle vicieux serait seulement le quitter, pour aller vers une vie de partage dans une nouvelle relation. Seulement, réflexe tout aussi archaïque que la volonté de partager tout avec son mari, j'ai le sens de l'honneur. Et si je rêve d'un échappatoire, d'une vie plus drôle et plus conforme à mes aspirations que celle ici présente, je ne peux me résoudre même à laisser tomber un homme dans cet état.

C'est un boulet. Le surnom que lui a donné notre petit dernier d'ailleurs... pas anodin ce surnom.

Trainer un boulet sur une route jonchée de désillusions, je cèderais bien volontiers ce quotidien.

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Mardi 5 mai 2009
Dernier acte de la séquence annonce ce matin, avec la nouvelle du départ des directeurs à tous les cadres.

A défaut d'âvoir des compétences de management, j'occupe les réunions à exploiter les méandres de mon empathie, en tentant d'analyser les pensées des autres

Les 2 émetteurs de la nouvelle, j'en ai déja parlé, ont refait ce matin le scénario de la veille. A chaque réunion, le public était différent, la situation était superposable, nécessitant que tous dussent encaisser la force du message.

Les émotionnels ont pâli, ou bien gardé un regard fixe pour ne pas que les larmes s'y mettent à couler. Ils ont cru donner le change avec la fixité de leurs yeux, mais l'embuement visible ne trompait pas. Les anxieux ont contracté le front , plissé les paupières, trituré leurs lèvres en un rictus coincé. Les nerveux ont broyé leurs jointures, croisé et décroisé les jambes.

A part ces mouvements divers, mais localisés, on retrouvait comme une constante, l'immobilité, l'attitude figée dans la sidération de la nouvelle. Puis rapidement l'apparition de comportements de relachement, quand le cerveau, sortant de la sidération, retrouvait la capacité de raisonner, de réaliser que rien de vraiment grave n'était en train de se produire hormis un changement d'habitude, hormis la vraie vie qui veut que les uns partent vers les cieux de la retraite, et qu'ils l'ont bien mérité.

Le relachement inaugurait les tempêtes se produisant dans chaque cerveau. Et moi, se disait chacun par devers soi, et moi, que va t'il m'arriver, que vais je devenir ? . Qu'est ce que cela va modifier pour moi ?. Chacun se croyant à cet instant convaincu que ce qu'il était en train de voir disparaitre était le meilleur. La surprise apportait avec elle une conviction, celle d'un regret. Regret d'un temps en train de disparaitre, et qui de ce fait devenait soudainement évalué comme exceptionnel, et plus jamais reproductible. Comme si quitter le nid douillet des habitudes relationnelles avec des managers connus et appréciés, ne pouvait finalement les conduire que vers moins bien.  L'ancrage dans la conviction intime que rien ne serait jamais aussi bien que maintenant, était le premier réflexe de tous. Les qualités de ceux qui partaient apparaissaient soudain en gros plan, comme des évidences que l'on n'avait pas envie de quitter pour aller vers un inconnu aveugle et imprévisible

 Car en définitive, ce qui intéresse chacun, ce n'est que ce qui va lui arriver à lui ou à elle. Les évènements, certes, sont importants, mais l'essentiel ne sera jamais que l'importance des changements personnels engendrés.

A partir de ce moment, les réflexions vont aller bon train dans les cerveaux de ceux qui savent. Elles sont en oeuvre aussitôt , j'ai eu l'occasion de m'en rendre compte dès ce matin. Il y a ceux qui réagiront avec philosophie, ceux qui s'adapteront à la nouvelle gouvernance. Et puis il y aura l'inévitable petit groupe de courtisans, ceux qui vont aller coller leur glu le plus vite possible auprès de la nouvelle, dans l'objectif inavouable de se mettre en position, de garder une influence, voire de la trouver ou de la retrouver s'ils ne l'avaient pas conquise auparavant.

La personne qui arrive n'étant pas née de la dernière pluie ne devrait pas se laisser aveugler par le ballet des demandeurs, des quémandeurs, des intéressés. J'ai l'avantage de déja savoir qui ils seront, connaissant assez bien les différents protagonistes médicaux de l'action... quoi que, on est toujours surpris de la réaction de certains , jusque la restés dans l'ombre et qui sortent de leur réserve pour tenter leur chance dans de telles circonstances.

A suivre.. Manière à moi de calmer mes craintes, de prendre du recul pour ne pas poser trop vite les questions, d'attendre que les choses se passent: observer .

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Lundi 4 mai 2009
On parle de l'annonce de mauvaise nouvelle au patient, et ce moment d'intense émotion négative est l'objet d'un travail de la part du corps médical et de tous les soignants

Tout aussi secouant est l'annonce reçue par les médecins de la clinique ce soir, du départ conjoint à la fois de leur directrice estimée, mais aussi du directeur régional tout autant partie intégrante de leur vie quotidienne. Il est là depuis toujours, depuis les premiers jours de la clinique dont il a favorisé l'essor et sa pensée visionnaire a tiré en avant l'ensemble des protagonistes de la désormais plus grande clinique de France. Elle est à depuis le regroupement il y a 7 ans, et a tout mis en oeuvre avec un dynamisme éblouissant. Ce ne sont donc pas des personnalités fadasses qui partent, mais bien des phares, de ceux que l'on est bien heureux d'avoir croisé un jour sur son chemin.

Même si des ragots ont circulé depuis des semaines, ils n'étaient pas allés vers toutes les oreilles, et certains praticiens sont tombés complètement des nues. Quand aux autres, ceux qui en avaient entendu parler, mais n'avaient pas de date, n'y croyaient pas pour tout de suite,  la brutalité d'une telle annonce, (le départ est effectif au moment de l'annonce), les a totalement sidérés.

Une quinzaine de médecins étaient conviés ce soir à la réunion d'annonce.  Mme M a annoncé l'info dans un empressement inhabituel, alors que la réunion débutait à peine. Comme s'il avait fallu à tout prix qu'elle se débarasse du poids de ce qu'elle devait annoncer. Plus tard, à tous ceux, les 5 ou 6 qui sont arrivés en retard, elle a asséné d'un coup la nouvelle, un par un, les laissant encaisser là, en public, au vu et au su de tous, l'intense ébranlement que cela déclenchait en eux.

L'émotion a été intense, palpable. Elle naissait non seulement du regret anticipé, de la sensation de perte inéluctable, celle que l'on ressent quand la route se sépare de gens que l'on a estimés, appréciés, et appris au fil du temps et des expériences communes, à aimer. Mais aussi, la brutalité de cette annonce, à elle seule, faisait surgir des flots d'émotions rendant difficile et douloureuse la maîtrise de soi. Alors que l'on prend tant de précautions pour dire la vérité au patient, la préoccupation n'est pas la même pour le corps médical. Aussi, le choix fait pour les médecins, fut il d'asséner la nouvelle d'un coup. C'est un vieux réflexe vital de celui qui doit dire, se débarasser de ce qu'il a à dire, sans se préoccuper de l'effet déclenché chez le récepteur. C'est tout ce que l'on demande aux médecins de ne pas faire qui a été mis en scène ce soir...

Reste que ce n'est pas une mort annoncée, seulement 2 départs. Mais on le sait bien... Partir, c'est mourir un peu ...

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Lundi 4 mai 2009
La difficulté d'écrire est venue d'un coup il y a quelques semaines. Ou bien est-ce la difficulté d'écrier qui est venue d'un coupe ?

Certaines périodes de la vie sont calmes, d'autres au contraire se révèlent fécondes, fertiles, voire carrément bousculées. Ma situation actuelle est carrément bousculée. Ca remue de partout. La perte du père, et les soucis de la marâtre qui a tout piqué. L'achat d'une maison de vacances, et les rendez-vous successifs a la banque pour les emprunts. Rien que ces 2 évènements, de la vie courante certes, mais néanmoins très consommateurs de temps, de rendez-vous et de paperasserie administrative, ca me plombe le peu de temps libre dont je dispose.

Tout soudain, j'ai l'impression d'une baisse d'énergie. Cette année, j'attends les vacances avec plus d'impatience que d'autres .... les âges de la vie se franchissent-ils par paliers ? Car tout soudain, voici que j'ai l'impression d'avoir franchi un palier de vieillerie, tant il est que j'associe perte d'énergie et sensation de vieillissement. A force de tout assumer en plus du boulot, il est quand même assez normal de se sentir légèrement épuisee, si on prend la peine de raisonner... Oui, mais.. le cercle est vicieux et n'a pas de sortie. Ne pas assumer tout est impossible, malgré ce que me conseillent les bonnes âmes bien pensantes, pensant par devers elles que j'exagère de tout faire, voire que ce n'est même pas vrai. La sensation de perte vient aussi de ce que j'ai l'impression de ne plus arriver comme avant à assumer la totalité des responsabilités familiales si aisément. La fatigue s'étant accumulée petit à petit au fil des années. 



Si seulement le boulot était calme. Ce serait un non-lieu reposant. Que nenni ! Avec une associée depuis 6 mois, pas un patient de moins, tandis qu'elle remplit déja ses consultations! Comme ma secrétaire a horreur du vide, pas moyen qu'elle ne remplisse pas les consultations a craquer, pas moyen qu'elle ne s'apitoie pas sur le sort d'une "urgence", pas toujours si urgente que ça.

Se reposer dans la partie administrative de mon travail de direction médicale. Voila la solution.... Alors là, même pas en rêve! Après mon directeur préféré, voila que la directrice se prend aussi subitement la retraite. Et bien entendu, comme de règle, annonce celà au dernier moment; à noter que cette fois ci, je ne débarque pas comme pour le premier départ. Au moins j'avais entendu courir les bruits et cherché les infos. Ce sera malgré tout un changement, et rapide même, je le sais de sa bouche depuis une semaine, l'annonce officielle est demain, et le départ en juin.

La directrice est mon seul supérieur hiérarchique. Ce qui me met en position de première ligne pour l'acceuil de la nouvelle directrice, précédée d'une réputation à géométrie variable selon les sources, avec une tendance a dominante négative.

On verra... m'enfin, a mon âge, et après cet hiver bien chargé en émotions, j'avais justement envisagé un printemps calme. Pas envie de tous ces tracas, ces travaux de nouveauté, les remises en place qui vont s'avérer nécessaires dans les semaines et les mois à venir m'agacent d'avance.

Merci a ceux qui m'ont attendue, et même se sont inquiétés de mon silence. C'est tant et si rare que quelqu'un s'inquiète pour moi. Apparaitre solide est obligatoire mais assez usant, et le besoin d'une main sur l'epaule est un mal nécessaire aux agités comme moi empreints d'une apparente réputation de solidité. A bientôt donc !


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Samedi 11 avril 2009
Ces jours ci

Entre page et plage

Je choisis de m'allonger au soleil  sur le sable breton sud 

 les pieds dans l'eau glacée

Voire même un peu de fesses mouilées  -> une vague curieuse est montée lécher mon auguste (et rond) postérieur ce soir sur la plage

Et sans images

Je suis avec une clé 3G, ça télécharge un peu comme au moyen-âge !

Bon WE Pascal et plein d'oeufs à tous ceux qui par ici passent


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