Mardi 15 juillet 2008

Après le collage d'image dont l'apprentissage m'avait pris pas mal d'heures
Je voulais ce soir me lancer dans le collage de vidéo
avec pour thème le feu d'artifice du 14 juillet
Car je reviens de voir celui de la Tour Eiffel, magnifique !

Ca a l'air simple de coller une vidéo tout le monde fait ça... sauf moi !

Car voila que l'on me pose une question fondamentalement obscure: coller le code html de la vidéo

Alors je colle ça, dans la case réservée à cet effet
http://fr.youtube.com/watch?v=yV2jJQaOfgE

et le blog me répond que ce n'est pas le bon code

Voici mes  questions:
- c'est quoi le code HTML d'une vidéo
- ou trouve t'on le code HTML d'une vidéo sur You tube ???

Merci d'avance de l'aide internautique.

Je rappellle que je suis une ménagère bloggeuse de 50 ans, et j'ai donc des excuses :
Je ne suis pas née avec une souris greffée dans la main , moi  :-)



par ML publié dans : énervements
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 18 juin 2008
A y bien réfléchir, dans une entreprise, fusse t'elle médicale, c'est étonnant de constater à quel point les débats volent bas.

Chicalleries dignes d'une cour de récréation, luttes clandestines ou pas pour la notoriété, clans, petits chefs, petites parcelles de pouvoir, font le quotidien des échanges et interactions. Sous la convivialité apparente, se glissent des savonnettes. Malgré l'estime des uns pour les autres, les rivalités ne peuvent s'empêcher de baliser le chemin.

A de nombreuses reprises , j'ai pu remarquer la fierté de celui qui a une information importante avant les autres. Il peut alors la diffuser, armé de cet air à la fois supérieur et détaché des contingences, qui fait celui de l'homme dans la confidence du pouvoir. Que le pouvoir soit petit, que l'information donnée soit de peu d'importance, ce n'est pas l'essentiel. L'essentiel est de détenir cette parcelle de savoir et de le faire savoir pour paraître important aux yeux des autres, donc à ses propres yeux

Comment juge t'on ceux avec qui l'on travaille au quotidien.  Pas à l'aune de leur travail réussi, mais le plus souvent au contraire à travers ce que l'on juge insuffisamment fait, mal produit , critiquable. La critique, un sport national dans l'entreprise, non ?. Avec toujours cette pensée finale, celle de s'estimer soi-même irréprochable et incritiquable. Or, comme disait Sacha Guitry: " si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage"

Cette citation est un sésame. A garder en mémoire.. . Dès lors que je trouve l'autre nul, désagréable, que je juge ses interventions et ses critiques inutiles, il est vraisemblable qu'il raisonne exactement de la même manière à mon propos. Se souvenir de cela permet alors de calmer le débat, et de le remettre à un niveau d'importance approprié.

On tombe néanmoins facilement dans le gouffre de la critique facile, on y est même aspiré par l'exaspération que déclenchent les mesquineries quotidiennes de ceux que l'on cotoie. Surtout quand la position de chef implique que l'on soit réceptacle de ces critiques. Pris à parti , on en devient facilement juge.. . Parce que les autres attaquent sans cesse, les coups sont certes petits, mesquins, mais infatiguablement répétés. Comme celui qui vient de m'écrire d'une plume acerbe et offensée que j'ai commis une erreur dans un texte le concernant. En omettant de se rappeler que je lui ai transmis à 2 reprises le texte pour corrections avant son envoi définitif. Ces petites chicaneries  quotidiennes sont terriblement usantes, et font facilement tomber le débat dans des échanges ridiculement dépenseurs d'une inutile énergie.

Je décide de me souvenir de cela à tous les instants , de ne pas (plus) me laisser entrainer vers le puits sans fond de la récrimination et de d'élever le débat face à ces coups de force bassement répétés.

Suis je dans un jour de bonne résolution ?

Alors je vais aussi remplir et classer tous les papiers en retard, payer les factures, et m'occuper des vacances...
par ML publié dans : énervements
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 18 juin 2008
Certains praticiens de mon établissement  ont un ego totalement surdimensionné. Enfin, pas mal de médecins ont on égo important, mais chez nous ceux qui le font savoir à tout moment, ce sont nos amis les chirurgiens... "nous les chirurgiens" comme ils disent !

Ils s'imaginent des choses à peine croyables, datant d'une époque révolue, et même pas formidable

- ils pensent que ce sont eux qui recrutent les patients, alors que la structure gigantesque et magnifique dans laquelle ils travaillent est le plus grand pourvoyeur de leur notoriété. Imaginent t'ils un seul instant que les gens viendraient autant les voir s'ils n'avaient pas les moyens de communication et les moyens logistiques qui sont mis à leur disposition.

- ils trouvent que l'on fait peu de cas de leur présence , de leur génie, dont témoigne le simple fait d'être chirurgien. Certes ce métier est extrèmement difficile, et différent. Mais un métier de cette sorte, autant à part et différent soit il, ne fait pas d'eux des êtres différents, et pas non plus supérieurs

- Ils geignent à propos de la moindre contrainte, en argumentant des innonbrables obligations qui s'additionnent. Dès lors que le comportement de l'encadrement, ou de la direction dont je fais partie, n'est pas conforme à leurs attentes, c'est à dire quasiment tout le temps, "nous les chirurgiens" se sent floués , bafoués , par l'attitude inélégante, selon eux, qu'on leur oppose. Nous sommes aussitôt mis en accusation, au motif totalement logique de la part d'un adulte responsable ayant fait des études supérieures, et capable de faire de la chirurgie de pointe dans des conditions extrèmes: "nous détruisons leur motivation", nous "entretenons une ambiance épouvantable".
 
"Nous les chirurgiens" exerce un art difficile, mais manie facilement l'art pourtant subtil de la critique. Ils devraient exercer leur finesse de ce côté parce que les coups de boutoir, les indignations quasi quotidiennes, c'est fatiguant, ça manque de nuance, ça braque, et finalement cela ne fait pas avancer les problèmes, bien au contraire.
Ils devraient faire la part des choix qu'ils ont fait. Entre revendiquer leur liberté de libéraux, et taper sans cesse sur "la direction", on ne comprend pas vraiment pour quelle raison ils éprouvent ce besoin incessant de se confronter à cet être immonde, la direction, dont ils disent ne dépendre que pour ce qui les emmerde et jamais pour ce qui les arrange.

Leurs qualités se diluent dans cette confrontation permanente avec une autorité dont la culpabilité n°1 est  de ne pas considérer le sort des chirurgiens avec compassion.

Normalement la motivation des chirurgiens devrait être bien au dessus de ces chicaneries quotidiennes.

Les chirurgiens, eh oui, sont aussi des êtres humains !! Capables de vous étouffer totalement avec leur ego surdimensionné...

par ML publié dans : énervements
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 16 juin 2008
les week end se suivent et ne se ressemblent pas

D'une semaine à l'autre il fait de plus en plus froid




par ML publié dans : énervements
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 15 juin 2008
Mercredi matin .. bruit de tronçonneuse pas loin..

En fait, tout au bout du jardin, ou se trouve depuis toujours le plus grand arbre du quartier. Un élanthe, pas un arbre de qualité, mais les oiseaux l'adorent

Sur les 3 troncs, un est mort depuis 2 ou 3 ans

Tout en haut de l'arbre, le coupeur s'en donne à coeur joie. Et les branches tombent dans un craquement joyeux

Sauf que juste sous l'arbre, eh bien c'est notre jardin

Et les branches de dégringoler sur notre cloture, sur la vigne, sur le cabanon.

Je crie pour essayer d'arrêter le massacreur. Il m'insulte. Appel à la mairie du village, service des parcs et jardins, le chef arrive en urgence et fait stopper l'hécatombe.

Trop tard pour notre jardin, il a l'air d'avoir subi la tempête de 99. Une vraie bérézina.

Ce ne sont pas les jardiniers de la ville qui travaillent comme des quiches, la ville fait appel à une société extérieure... qui s'en tamponne de tout bouziller chez les particuliers.

Pas mal de palabres pour obtenir réparation. Un gars de l'entreprise vient jeudi, armé pour toute instrument d'un souffleur à feuille.. Ils ont eu le temps de comprendre que mon mari est handicapé. Alors le patron essaye de profiter de la situation en racontant de lamentables mensonges. Il affirme que mon mari n'a pas laissé entrer son employé, il explique que mon mari aurait insisté pour que soit fait auparavant un constat..

C'est oublier que le handicap de mon mari est une aphasie, quasi absence de paroles, et qu'il ne peut donc avoir émis un message si élaboré.

Heureusement, la mairie finit par avoir pitié, et nous fait réparer les dégâts par ses jardiniers hier.

Ils nous ont même offert une plante .

La cloture est requinquée, la vigne restera secouée par ces éléments inattendus qui lui sont tombées sur le cep.

par ML publié dans : énervements
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 4 juin 2008
La carte vitale a 10 ans

Un article dans le quotidien indique que près de 70% des médecins font maintenant la télétransmission, mais sans conviction

C'est exactement mon cas

Passer la carte vitale dans la machine, c'est m'obliger à faire un boulot qui n'est pas rémunéré . Depuis plusieurs années la sécu ne me verse strictement rien pour la télétransmission. Il me semblait que c'était prévu pourtant. C'est peut être parce que je suis spécialiste ? Pour quelques euros annuels, je ne vais certainement pas aller batailler avec ces gens la. Et ils le savent, et en profitent...

Je dois donc passer du temps pour un travail qui n'est pas payé. Et je lire avec joie que mon effort est au moins payé pour quelqu'un d'autre. En effet, la sécu est énormément gagnante puisque environ 12000 postes ont pu être supprimés grâce à l'effort fait par les médecins. Cela rejoint ce que je pense globalement des 35 heures. Evidemment, les travailleurs travaillent moins longtemps, mais comme il y a une entropie du travail, ce sont les consommateurs qui perdent le temps que les autres ont gagné.. Idem avec la télétransmission. Je perds mon temps, la sécu le gagne.

Non seulement je ne suis pas rémunérée... mais en plus, c'est moi qui paye. J'ai acheté un appareil mobile de télétransmission (500 euros environ), et je règle à la société qui le gère et qui gère les codes et la réception des feuilles électroniques, la somme de 29,90 euros par mois. Puis j'achète aussi du papier en rouleau, car un ticket s'imprime à chaque passage de carte vitale. J'ai réussi a comprendre comment ne pas en imprimer 2 - un pour le malade et un pour moi-, mais il en sort au moins 1.

Le ticket que j'édite à mes frais ne sert à rien. Par exemple, si la sécu fait une erreur dans un remboursement, le patient présente logiquement le ticket. La sécu lui dit que non. Il est évident pour la sécu que le ticket que j'ai remis au patient est un faux, ou bien que je n'ai pas fait la télétransmission du dossier comme il devait... En cas d'erreur de la sécu, c'est clair, le médecin télétransmetteur est le bouc émissaire idéal. C'est donc toujours lui qui a fait une erreur , dogme de base de l'employé de sécu face à un patient réclamant. La sécu m'a appelé un jour pour une erreur épouvantable. Lors de l'apparition des nouveaux codes de consultation, je m'étais mélangée, et avais (mal) effacé mes erreurs. Résultat : 3 télétransmissions quasi identiques pour le même patient. Mais que l'on rassure, un seul remboursement. J'ai néanmoins eu le droit a un sermon: il faut vérifier l'accusé de réception de vos télétransmissions docteur. L'accusé de réception est le ticket de 3 mètres de long que l'on trouve le matin en arrivant, ce qui indique que la manip s'est faite durant la nuit. Donc en plus, toujours sans compter le temps que cela doit me prendre, je devrais vérifier dossier par dossier que la télétransmission s'est bien effectuée.

Je sais que des médecins se sont amulsés a calculer
le temps passé à passer la carte dans la machine. 1 ou 2 minutes par patient que multiplie le nombre de patients par jour, par mois, par an, ce n'est pas rien..

Par contre, je me demande si les calculateurs de temps passé ont pensé à inclure dans leur calcul l'interminable temps de recherche du carton vert. Par définition une carte vitale ne se trouve jamais ou le patient croit la localiser. Après 10 minutes de fouille minutieuse dans le sac pour retrouver le portefeuille, la carte vitale ne s'y trouve pas.. ou plus . On épluche donc toutes les enveloppes avec les résultats d'examen, mais rien. On assume les engueulades du couple "mais je t'avais dit de la sortir, faut pas faire attendre le docteur... ", et finalement il revient en mémoire que oui , il ou elle l'a sortie et mise dans une poche. Ne reste plus qu'a vérifier toutes les poches, ce qui prend d'autant plus de temps que le geste est fébrile, car le patient sent le médecin énervé...

Pour moi, la vitale, c'est sans vitalité, et la télétransmission sans conviction...
par ML publié dans : énervements
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Catégories

sites internet sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus